Se former à la déco pendant son CDI : la checklist réaliste

Tu rêves de devenir décoratrice d’intérieur ? Et pourtant, chaque soir, tu remets ta reconversion à plus tard, par peur de perdre ta stabilité financière. Cette peur, je la comprends, mais elle ne doit pas te paralyser !

La bonne nouvelle, c’est que tu peux te former à la décoration d’intérieur sans démissionner. En effet, beaucoup de femmes qui réussissent leur reconversion professionnelle commencent leur formation en parallèle de leur CDI.

Dans cet article, je te partage la checklist réaliste pour te former pendant que tu es encore salariée, sans mettre ta sécurité financière en danger. Tu vas découvrir comment organiser ton temps, choisir la bonne formation et éviter les pièges qui font abandonner la plupart des femmes en reconversion.

 

Se former pendant ton CDI, la stratégie la plus solide pour te reconvertir en décoration

Beaucoup de femmes pensent qu’il faut démissionner pour se lancer dans une reconversion en décoration d’intérieur. Que tant qu’elles sont salariées, elles ne peuvent pas vraiment avancer. C’est faux !

En réalité, garder ton CDI pendant ta formation est souvent le choix le plus intelligent. Pourquoi ? Parce que ta stabilité financière te permet d’apprendre sans pression.

Ainsi, tu ne te formes pas avec un compte en banque qui fond et la boule au ventre. Tu apprends sereinement, à ton rythme, sans te demander chaque semaine si tu vas pouvoir payer ton loyer. Et c’est un facteur qui change tout dans ta façon d’avancer.

Quand tu n’es pas dans l’urgence, tu absorbes mieux, tu prends le temps de comprendre, de pratiquer, de te tromper aussi… Tu construis des bases solides au lieu de survoler les modules pour aller vite.

La grande majorité de mes élèves démarrent leur formation alors qu’elles sont encore en poste. Et j’ai remarqué que celles qui se forment en parallèle de leur emploi avancent avec plus de constance. Elles ne brûlent pas les étapes, mais elles progressent semaine après semaine et quand elles sont prêtes à se lancer, elles se sentent réellement compétentes.

Se former en étant en CDI, ça ne veut pas dire que tu repousses le moment de vivre ta passion. C’est plutôt te donner les moyens de la vivre durablement, sans mettre en péril tout ce que tu as construit. Même si, tu m’as comprise, l’objectif n’est pas de rester salariée pour toujours !

 

Les bonnes questions à te poser avant de te lancer

Avant de t’inscrire à une formation en décoration d’intérieur, il y a une étape que beaucoup de femmes sautent : se poser les bonnes questions.

(Et je parle des VRAIES questions, pas de celles qu’on se pose à 23h en scrollant Instagram, entre deux vidéos de relooking de salon !)

Question 1 : as-tu vraiment le temps ?

La première chose à te demander, concerne le temps. As-tu réellement du temps disponible pour te former ? Pas en théorie, pas « si tout se passe bien », mais concrètement, dans ta vie d’aujourd’hui, avec ton job, tes enfants, ta charge mentale… Combien d’heures par semaine peux-tu dégager ?

Si la réponse est floue, ce n’est pas grave, tu as le droit de ne pas être prête maintenant. Ce qui compte, c’est d’être lucide sur ta disponibilité réelle.

Question 2 : quel format de formation correspond à ton rythme de vie actuel ?

Ensuite, demande-toi quel format de formation correspond à ton quotidien. Une formation en présentiel avec des horaires fixes, ce n’est pas la même chose qu’une formation à distance que tu suis le soir après avoir couché les enfants.

Le bon format, c’est celui qui s’intègre dans ta vie telle qu’elle est, pas dans celle que tu aimerais avoir.

Question 3 : es-tu prête à faire certains sacrifices ?

Et enfin, la question qui pique un peu : es-tu prête à faire des sacrifices pendant plusieurs mois ? Parce que oui, te former à la déco en parallèle de ton CDI, ça veut dire des soirées sans Netflix, des week-ends où tu bosses pendant que tes amies brunchent, des moments où tu seras fatiguée…

Ce n’est pas insurmontable. Mais il vaut mieux le savoir avant de t’engager, plutôt que de t’en rendre compte au bout de trois semaines et d’abandonner.

Mon conseil : prends vraiment le temps de te poser ces questions. Le faire, c’est te respecter assez pour ne pas foncer dans le mur.

Concilier un temps plein en CDI et une formation en décoration : la réalité

Maintenant qu’on a posé les bonnes questions, parlons de ce que ça donne vraiment au quotidien. Parce que concilier un emploi à temps plein et une formation en décoration d’intérieur, ça ne ressemble pas à un joli planning pastel sur Pinterest !

Concrètement, ça veut dire que tu vas te former le soir, parfois le week-end, souvent quand les autres se reposent. Il y aura des semaines où tu avanceras bien, et d’autres où tu n’ouvriras même pas ton module. Et c’est ok, car c’est la réalité d’une femme qui mène deux projets de front.

Ce que je te demande, en revanche, c’est de ne pas sous-estimer cette période de transition. C’est un vrai engagement qui va te demander de l’énergie physique et mentale. Et certains soirs, tu seras fatiguée, c’est normal.

Le piège, c’est de croire que tu dois tout faire parfaitement. Que chaque semaine doit être productive. Que si tu ralentis, c’est que tu n’es pas assez motivée. C’est faux, tout simplement.

Le bon mindset, c’est celui de la régularité : mieux vaut avancer 2h / semaine pendant 9 mois que de tout donner pendant 3 semaines puis craquer. Pense marathon, pas sprint !

Et surtout, très important : entoure-toi. Les femmes qui tiennent la distance sont rarement celles qui avancent seules dans leur coin. Ce sont celles qui échangent avec d’autres, qui partagent leurs doutes, leurs victoires et qui se sentent portées par un groupe.

C’est d’ailleurs pour cette raison que dans mon accompagnement, tu n’es jamais seule. Tu avances à ton rythme, mais entourée d’un groupe de femmes qui vivent la même transition que toi.

En savoir plus sur l’accompagnement

 

La checklist réaliste pour te former sereinement à la déco, même en étant en CDI

Tu sais à quoi t’attendre alors, passons à la pratique. Voici les 5 points à valider pour organiser ta formation en décoration d’intérieur en parallèle de ton CDI, sans sacrifier ton équilibre.

 

1. Évalue honnêtement ton temps disponible

On en a parlé un peu plus haut, ce qui fait que normalement, tu t’es déjà posé la question du temps. Maintenant, il faut transformer ta réponse en chiffres concrets.

Mon conseil : prends ta semaine type et note noir sur blanc les créneaux où tu peux réellement te former. Les vrais, pas ceux que tu imagines en mode optimiste un dimanche soir. Autrement dit, ceux qui tiennent compte des trajets, des courses, des enfants, de la fatigue du vendredi, etc.

Si tu trouves 4 à 6 heures par semaine, c’est déjà très solide. Si c’est moins, ce n’est pas forcément problématique, mais c’est mieux de le savoir avant de démarrer pour adapter ton rythme.

L’erreur classique, c’est de se dire « je trouverai le temps » sans jamais l’avoir vérifié. Résultat : au bout d’un mois, tu culpabilises parce que tu n’avances pas assez vite. Alors qu’en réalité, tu n’avais tout simplement pas ce temps que tu croyais avoir.

 

2. Choisis un format de formation compatible avec ton emploi du temps

Toutes les formations ne se valent pas. Et surtout, toutes ne sont pas pensées pour des femmes qui travaillent à côté.

Si tu es en CDI, tu as besoin d’un format qui s’adapte à toi, et pas l’inverse. C’est le cas pour une formation à distance, en accès libre, que tu peux suivre le soir ou le week-end, par exemple.

Mon conseil : privilégie une formation avec un vrai accompagnement humain. Avoir accès à des vidéos, c’est bien. Mais avoir quelqu’un pour répondre à tes questions, corriger tes exercices et te guider quand tu bloques, c’est ce qui fait la différence !

Attention aux formations express : si on te promet que tu seras opérationnelle en un mois, méfie-toi. En moyenne, il faut compter environ 9 mois pour maîtriser les fondamentaux et te sentir vraiment légitime face à un client.

 

3. Pose un planning réaliste (et non un planning idéal)

Maintenant que tu as évalué ton temps et trouvé la bonne formation, il faut organiser tout ça dans ton quotidien. Et c’est là que beaucoup de femmes font une erreur : au lieu d’un planning réaliste, elles se créent un planning idéal.

Tu vois le genre : « Lundi et mercredi soir de 21h à 23h, samedi matin de 8h à 12h. » Sur le papier, c’est magnifique. En pratique, ça tient rarement plus de deux semaines.

Un planning réaliste, c’est un planning qui prévoit les imprévus : un enfant malade, les jours où tu rentres épuisée du boulot, un partenaire de vie en déplacement…

Mon conseil : bloque des créneaux fixes dans ta semaine, mais prévois également des créneaux de rattrapage. Et surtout, ne t’auto-flagelle pas quand tu n’arrives pas à tout respecter.

 

4. Démarre des mini-projets en parallèle de ta formation

N’attends pas d’avoir terminé ta formation pour commencer à pratiquer. C’est une erreur que je vois très souvent. Tu te dis que tu n’es pas prête, que tu vas attendre d’avoir passé le module suivant… Mais la réalité, c’est que tu apprends deux fois plus vite en pratiquant !

Mon conseil : commence par ce que tu as sous la main :

  • réaménage une pièce chez toi,
  • propose à une amie de repenser son salon,
  • fais un exercice de planche d’ambiance pour un projet fictif…

Ces mini-projets ont un double avantage. Ils te permettent d’ancrer ce que tu apprends en formation, et ils commencent à constituer ton portfolio. Ainsi, le jour où tu te lances officiellement, tu ne pars pas de zéro !

Et si tu te formes dans un cadre qui le permet, montre tes projets à ta formatrice et aux autres élèves. Leurs retours vont accélérer ta progression bien plus vite que si tu restes seule face à tes doutes.

 

5. Anticipe la question du financement

On ne va pas se mentir : une bonne formation, ça représente un investissement. Et si tu es salariée, la tentation est grande de chercher une prise en charge complète, notamment via le CPF. Mais attention, toutes les formations éligibles au CPF ne se valent pas. Et inversement, certaines des meilleures formations du marché ne sont pas finançables par le CPF.

Au moment de choisir, ne te demande pas « est-ce que c’est pris en charge ? ». Demande-toi plutôt « est-ce que cette formation va vraiment me rendre capable de vivre de la déco ? ».

C’est ça, la seule question qui compte. Parce que si tu investis dans une formation peu coûteuse mais incomplète, tu vas devoir en refaire une autre derrière. Et au final, tu auras dépensé plus, en temps comme en argent…

Mon conseil : anticipe cet investissement comme tu le ferais pour n’importe quel projet important de ta vie. Renseigne-toi, compare, pose des questions et choisis en fonction de la qualité de l’accompagnement, pas du prix ou du mode de financement.

Les pièges à éviter quand on se reconvertit en étant encore salariée

Avant de foncer, tu dois connaître ces 3 pièges dans lesquels je vois beaucoup trop de femmes tomber pendant leur reconversion en décoration d’intérieur. Et le pire, c’est qu’on ne les voit pas venir…

 

1. Tes pires ennemis : le perfectionnisme et la procrastination

Le premier piège, c’est le duo perfectionnisme-procrastination. Ils avancent toujours main dans la main :

  • Tu veux que tout soit parfait avant de passer à l’étape suivante, alors tu repousses.
  • Tu attends de « maîtriser » avant d’oser.
  • Tu peaufines un moodboard pendant trois semaines au lieu de passer au projet suivant.


On est bien au-delà de la rigueur. En réalité, ce n’est rien d’autre que de la peur déguisée. Et si tu ne la repères pas, elle peut te bloquer pendant des mois !

 

2. Choisir une formation facile plutôt que sérieuse

Deuxième piège : choisir une formation « facile » plutôt qu’une formation sérieuse. Une formation courte, pas chère, sans trop d’effort.

Peut-être que ça rassure sur le moment, mais ça ne te prépare pas au métier. Et le jour où tu te retrouves face à ta première cliente, tu le sens. Surtout si tu as, en bonus, le syndrome de l’imposteur qui arrive en force !

Si tu veux te sentir légitime en tant que décoratrice d’intérieur, il te faut une formation qui te challenge vraiment. Une formation comme mon accompagnement signature, par exemple !

 

3. L’isolement, le piège invisible

Le troisième piège, c’est l’isolement. Et pour cause, quand tu te formes le soir après le boulot, personne autour de toi ne vit la même chose…

Ton entourage ne comprend pas toujours pourquoi tu fais ça, tes collègues ne sont pas au courant. Toi, tu avances seule, en silence, et petit à petit, ta motivation s’effrite.

La solution, tu la connais déjà : ne reste pas dans ton coin ! Rejoins un cadre où tu es entourée de femmes qui traversent la même étape que toi. C’est ce qui transforme un projet fragile en projet solide.

Tu connais maintenant les étapes clés :

  1. Évaluer ton temps
  2. Choisir le bon format de formation
  3. Poser un planning qui tient la route
  4. Pratiquer dès que possible
  5. Anticiper ton investissement.


Tu sais aussi quels pièges éviter pour ne pas perdre des mois en chemin. Il ne te manque donc plus qu’une chose : passer à l’action.

Si tu sens que cette voie est la tienne mais que tu as encore des questions, viens en parler avec moi. On fera le point ensemble sur ta situation, ton rythme de vie et la meilleure façon d’avancer.

Ça sera l’occasion que je te présente plus en détail ma formation pour devenir décoratrice d’intérieur : un accompagnement complet, à distance, pensé pour les femmes qui se forment en parallèle de leur vie pro.

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Rien de compliqué, elles sont à la portée de toutes mais je te garantis que pourtant ces actions vont merveilleusement te servir et déjà te former !

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