Arrête de penser que tu redémarres de zéro en devenant décoratrice d’intérieur

Il y a une croyance dont me parlent presque toutes les femmes qui ont choisi de se reconvertir à la déco et qui est une source d’inquiétude pour elles. Elles me disent très souvent : « si je me reconvertis comme décoratrice d’intérieur, je redémarre de zéro ». Derrière cette phrase, il y a évidemment une peur, mais aussi un syndrome de l’imposteur et un sentiment d’illégitimité très forts. Elles se disent : « je ne vaux pas grand-chose, parce que je n’ai pas d’expérience, donc je n’ai aucune légitimité à m’afficher en tant que décoratrice d’intérieur. »  Globalement, elles se voient comme un imposteur qui va oser proposer ses services alors qu’elles ne le méritent pas.

Et pourtant, je vais stopper tout de suite ce tableau catastrophe. Laisse -moi te dire que cette croyance est totalement fausse. Et je vais essayer, dans cet article, de t’expliquer pourquoi et quels sont mes contre arguments face à cette croyance tenace. J’espère t’apporter un peu d’optimisme et une meilleure considération de toi-même pour que tu te libères de cette pensée. Prête à découvrir pourquoi il faut que tu arrêtes de penser que tu redémarres de zéro en devenant décoratrice d’intérieur ? Alors, c’est parti.

Retour à mes débuts dans la vie active

Alors, on va revenir en arrière. Plus précisément au premier jour de ton premier job. Essaye de te remettre dans la peau de celle que tu étais à ce moment-là. D’ailleurs, je m’y replonge moi aussi.  Voici un petit tableau de ce qui se passait à l’époque dans ma vie :

J’ai 23 ans. Je viens d’avoir mon concours pour être prof d’anglais et je sors tout juste de l’université.  Bien sûr, je suis super forte en traduction, et je sais analyser Shakespeare dans tous les sens. Je maîtrise à fond la littérature, l’histoire américaine, etc.

Mais il faut bien être honnête. Lorsque je me retrouve à la rentrée de septembre devant une classe de 30 élèves… en BEP chaudronnier métallier, en zone sensible, ça, je ne l’ai pas du tout appris.

Lorsque je me revois, du haut de mes 23 ans et de mon 1m 54, face à des ados de 17 ans qui faisaient tous deux têtes de plus que moi, une chose m’interpelle et qui a son importance…

A aucun moment je ne me suis dit que j’étais un imposteur. Pas du tout.

Accepter que l’on débute sans remettre en cause sa valeur

Alors oui, j’en ai bavé. Oui, ce n’était pas du tout facile. Mais à aucun moment, je ne me suis dit que je mentais à qui que ce soit et que je n’avais pas ma place là où j’étais.

Je me suis juste dit que j’allais apprendre et que je n’avais juste pas le choix que d’y aller.

Du coup, ma question pour toi là maintenant, c’est : « Et pour toi, comment c’était ? Comment t’es-tu sentie dans ce premier jour de ton premier job ? Qu’est-ce que tu t’es dit à l’époque ? »

Je suis prête à parier que tu sentais à peu près comme moi.  Ce démarrage n’était pas simple et probablement inconfortable, comme chaque nouvelle situation. Mais globalement, tu l’acceptais comme quelque chose de tout à fait normal après des études.  C’était un passage obligé.

Pour autant, à aucun moment tu ne t’es dit que tu ne valais rien. Eh bien, dis-toi que dans le cadre d’une reconversion professionnelle, c’est exactement la même chose.

Dégommer le syndrome de l’imposteur et oser la reconversion

Bien sûr, moi aussi, il y a 13 ans, lorsque je suis devenue décoratrice, j’ai ressenti ce fameux syndrome de l’imposteur, en me disant que je n’avais pas ma place. Je te mentirais si je prétendais le contraire.

Je me demandais si en ayant été bonne dans mon ancien job, je pourrais aussi être bonne dans le nouveau, etc.  Mais on est bien d’accord que lorsqu’on y réfléchit, cela n’a aucun sens cette affaire !

Pourquoi y aurait-il deux poids deux mesures pour une situation complètement identique ?

  • Je sors des études = je prends en charge un poste.
  • Je me forme à la déco = je prends en charge des projets déco.

C’est exactement la même chose. Tu n’as pas à douter de ta légitimité. Tu t’es formée pour cela et tu as les compétences nécessaires.  

Démarrer quelque chose de nouveau, ne veut pas dire être nulle. Il y a juste un début à tout.

Tu es riche de toutes tes expériences professionnelles passées

Et puis, quand on y réfléchit bien, tu as un gros atout par rapport à la « nous de l’époque ». On était quand même un peu des gamines. Quand je repense à moi, du haut de mes 23 ans, je réalise que je n’avais pas accompli grand-chose.

Alors, certes, j’avais vécu à l’étranger un moment, et je m’étais quand même challengée sur quelques trucs. Et puis, j’avais une certaine confiance en moi à la lumière de ces expériences. Mais globalement, je n’avais pas accumulé une expérience énorme derrière moi.

Alors qu’aujourd’hui, tu ne repars pas de zéro, tu as déjà toute cette richesse.

Tu es forte de tout ton parcours précédent, qu’il soit personnel ou professionnel. Et ces années professionnelles et les évènements qui ont jalonnées ta vie seront des atouts pour ta reconversion.

Penser que tu redémarres de zéro en devenant décoratrice d’intérieur, est une énorme bêtise.  Tu as déjà un bagage professionnel important.

Détache-toi de cette croyance limitante et crois en tes capacités

Je le redis, tu ne repars pas de zéro. J’en parlais à l’une d’entre vous la semaine dernière en appel découverte. Et elle me disait qu’elle pensait qu’elle n’était pas forte, qu’elle n’était pas courageuse, etc.

Et en même temps, elle me racontait qu’elle était partie toute seule à l’autre bout du monde à deux reprises. Pas une seule fois, mais deux !  Sans aucun bagage, toute seule… Je crois même qu’elle n’avait pas de job la deuxième fois. Donc je suis désolée, mais…

Quand on est capable de faire une telle sortie de zone de confort, on est forcément courageuse, forte et l’on a sans aucun doute une confiance en soi et en la vie qui sont énormes.

Il faut juste prendre conscience qu’il s’agit simplement d’une croyance limitante, d’une petite prison imaginaire que l’on s’est créée toutes seule, mais qui n’est pas fondée sur du réel.

Tu débutes en tant que décoratrice d’intérieur, certes, mais tu es riche de tout cet accomplissement à travers ton passé.

Le problème, c’est que l’on est tellement dure avec nous-mêmes, que l’on n’est plus capable de voir tout ce chemin déjà accompli. Nos croyances limitantes prennent une place trop importante dans nos têtes, alors qu’elles ne reposent sur rien de concret.

Quelles compétences et talents vont te servir dans ton métier de décoratrice ?

Lorsque je viens explorer vos parcours et vos expériences, cela me donne tous les indices pour me rendre compte que vous êtes loin de redémarrer à zéro en devenant décoratrice d’intérieur. C’est même exactement l’opposé.

Au vu de vos différents parcours professionnels, je cerne immédiatement quelles compétences vous avez développées et qui pourront vous servir en tant que décoratrice.

Je me suis amusée à lister cinq exemples de métiers que tu exerçais peut-être. J’aimerais te montrer à quel point chacun d’eux vient développer des talents et des forces qui sont complètement transférables aux métiers de décoratrice d’intérieur. Je veux te prouver que non, personne ne redémarre de zéro en faisant le choix de se reconvertir, c’est archi faux.

5 exemples de métiers aux compétences transférables à la décoration d’intérieur

Exemple n° 1 : les métiers du soin et de l’aide à la personne

Tu as peut-être été infirmière, ostéopathe, kiné, éducatrice, assistante sociale … Si c’est le cas, tu as forcément développé une grande empathie. Tu as une sensibilité au bien-être des gens qui est très forte. Et par conséquent, tu as une grande capacité d’écoute pour comprendre en profondeur le mal-être des personnes, leurs maux, leurs besoins essentiels et savoir comment y répondre.

Ça tombe bien ! C’est exactement ce que l’on fait en tant que décoratrice d’intérieur.

On vient analyser pourquoi les gens ne se sentent pas bien chez eux ou sur leur lieu professionnel et on cherche à y apporter des solutions. Être décoratrice ou infirmière, c’est différent certes, et pourtant, c’est exactement la même démarche et les mêmes qualités humaines qui sont demandées dans les deux cas de figure.

Exemple n°2 : les métiers tels qu’ingénieur, comptable, assureur…

Ce sont des métiers où tu as nécessairement appris la rigueur. Ton esprit s’est développé de façon très structurée. Tu es forcément quelqu’un d’assez carré, d’assez organisé. J’imagine que tu as la faculté d’aller droit au but quand tu as exercé des métiers comme ceux-là.

C’est pareil, ça tombe sacrément bien. Parce qu’on a besoin de tout ça en tant que décoratrice d’intérieur.

On a besoin d’être hyper carrée en tant qu’entrepreneure. Donc, tu le vois bien, tu as déjà cette force en toi, grâce à ton métier précédent.

Exemple n°3 : les métiers du marketing ou de la communication

Si tu travaillais dans le marketing ou la communication, idem, ça tombe sacrément bien !

En tant que décoratrice, tu vas avoir besoin de te vendre, de te rendre visible, et de développer ta propre communication via ton site ou tes réseaux sociaux. Eh oui, il ne suffit pas d’avoir des compétences uniquement en déco. Devenir entrepreneure, c’est aussi endosser différentes casquettes dont celle de communicante : démarcher, faire sa pub, réseauter, parler de son activité autour de soi pour décrocher des projets.

Donc pour le coup, ton expérience précédente est sacrément utile à ton futur métier de décoratrice d’intérieur. Tu auras peut-être plus de facilité que d’autres à faire connaître ton activité, à toucher ta cliente idéale car tu connaîtras un peu plus les ficelles de la communication grâce à ton expérience passée.

Exemple n°4 : les métiers de gestion de projet

Si tu étais chef de projet, il va sans dire que tu sais gérer un projet de A jusqu’à Z. Et là encore une fois, ça tombe bien, dis donc, parce que c’est exactement ce qu’on fait en tant que décoratrice d’intérieur !

On mène un projet de A à Z pour que le client soit 100% satisfait. Je dirais même qu’on est multi casquette, avec une vision à 360 degrés pour que le projet se déroule bien et que l’on accompagne correctement le client tout au long des différentes étapes.

Tu auras déjà l’habitude de gérer un rétroplanning, de faire des points de situation pour expliquer l’avancée du projet. Tu auras l’habitude de rassurer le client, de le bichonner pour qu’il sente que tu maîtrises bien la situation et qu’il peut te faire entièrement confiance.

Exemple n°5 : le « métier » de maman

Ce dernier exemple qui me vient est plus émotionnel, mais tout aussi vrai que les autres. Tu es peut-être maman. Et si tu es maman, le multitasking, c’est ton quotidien.  Toutes celles qui ont dû s’occuper de leurs enfants savent pertinemment qu’il s’agit d’un rôle qui combine 10 métiers en 1 !

Tu sais gérer des crises, des déceptions, des états d’âme, des doutes, des jours où ça ne va pas.

Tu sais soigner les bobos, aider pour les devoirs, rassurer quand il y a des petites peurs…bref, tu apprends à tout gérer à la fois. Donc, là aussi, tu peux être rassurée, cela veut dire que tu es juste parfaite pour le métier de décoratrice d’intérieur, parce que c’est à peu près ça : on gère plein de choses différentes en même temps.

Tu as peur de redémarrer à zéro en devenant décoratrice ? Parlons-en !

Je vais évidemment m’arrêter là.  Je pourrais continuer à l’infini cette liste de métiers dont les compétences peuvent servir au métier de décoratrice d’intérieur.

Depuis que j’ai créé ma formation signature « Bonjour ma nouvelle vie », j’ai parlé à des dizaines et des dizaines de personnes qui veulent se reconvertir à la décoration. Et à chaque fois, j’ai toujours réussi à détecter les forces, les talents et les compétences transférables au métier de décoratrice d’intérieur.

Si tu en doutes. Si tu te demandes si le métier de décoratrice est fait pour toi, je te propose de réserver un call avec moi. Je suis prête à te parier qu’en 30 minutes top chrono, je vais être capable de te prouver que non, tu ne redémarres pas de zéro, que tu as ces forces en toi et que tu seras une décoratrice unique, riche de tous tes précédents talents, de tout ton parcours pro et perso précédent. Je réserve un appel découverte.

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